Ireps Guadeloupe - Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé
Fondée sur une approche globale de la santé, l’Ireps Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy travaille en étroite relation avec les associations de prévention du territoire de la Guadeloupe et des îles du Nord.

Veille bibliographique alimentation, nutrition

 Actualité 

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Santé publique France

Septembre 2020

32p.

Afin de promouvoir les dernières recommandations nutritionnelles pour les adultes parues en 2019, cette brochure a pour objectif d'aider la population à améliorer son alimentation au quotidien par des conseils simples, des astuces ludiques et des recettes bon marché, dans une démarche de changement progressif.

 

En téléchargement (au format pdf: 5,46 Mo) sur le site de Santé publique France) 

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Santé publique France

Septembre 2020

32p.

Afin de promouvoir les dernières recommandations nutritionnelles pour les adultes parues en 2019, cette brochure a pour objectif d'aider la population à améliorer son alimentation au quotidien par des conseils simples, des astuces ludiques et des recettes bon marché, dans une démarche de changement progressif.

 

En téléchargement (au format pdf: 5,46 Mo) sur le site de Santé publique France)

 

 

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Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN)

Juillet 2020

15 p.

Ce document a pour but de proposer des recommandations nutritionnelles pour composer des petits déjeuners équilibrés et diversifiés dans les établissements scolaires de l’école maternelle au lycée. Le petit déjeuner constitue dans la journée d’un enfant, un repas important, il assure des apports nutritionnels essentiels et permet à l’enfant de poursuivre une matinée d’activités.

En téléchargement (au format pdf: 5, 3 Mo) sur le site de l'AFDN

 

 

 

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Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES)

Juillet 2020

Avec près de 3200 aliments référencés, la table Ciqual gérée par l’Anses est la base de données de composition nutritionnelle des aliments de référence au niveau national.

L’Anses actualise les données de la table Ciqual et propose une nouvelle version 2020 qui détaille désormais les données relatives aux sucres individuels. En effet, il sera désormais possible de connaître les teneurs en lactose, fructose, glucose, saccharose, galactose et maltose. Cettte précision est notamment apportée du fait des dernières recommandations émises par l’Anses en décembre 2016, fixant un seuil limite de consommation de 100g/jour de sucres (hors lactose et galactose).

Par ailleurs, la nouvelle version de la table Ciqual intégre également de nouvelles données concernant des ingrédients et aliments consommés au sein de régimes végétariens/végétaliens/vegan afin de prendre en compte l’évolution des habitudes de consommation vers plus de produits végétaux.

Enfin, des prélèvements ont été réalisés sur une centaine de fruits et légumes en France hexagonale, Martinique et Réunion afin d’actualiser les données et compléter la base.

Enquête utilisateurs pour optimisation de l’outil

Un travail de consulation a également été mené auprès de diététiciens, industriels, distributeurs, associations de consommateurs, experts en Nutrition, pour évaluer les besoins de chacun des utilisateurs en vue d’optimiser l’outil. Les prochains travaux prévus comprennent donc l’étude des produits biologiques, la détermination des teneurs en sucres libres ou encore l’optimisation du moteur de recherche.

D'après l'article Nutrifizz.fr et le communiqué ANSES

Consulter la table Ciqual 2020

 

 

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Evolution des messages sanitaires devant accompagner les publicités de certains aliments et boissons et préconisations concernant l'encadrement du marketing des produits gras, sucrés, salés en direction des enfants. Réponse à la saisine de la DGS du 2 octobre 2018

Santé publique France,

Juin 2020,

17 p.

La population, et en particulier les jeunes, sont exposes a un environnement obésogénique, comprenant des incitations fortes et répétées à consommer ; Les mesures d'incitation à adopter des comportements alimentaires favorables à la santé doivent être complétées par un ensemble d'autres mesures visant à réduire l'influence de l'environnement obésogénique ; L'impact du marketing alimentaire sur les préférences alimentaires des enfants et des adolescents, leurs comportements et leurs consommations, est établi et reconnu par la majorité des experts en France et à l'international ; Il existe donc un consensus national et international clair sur la nécessité de réglementer, de manière efficace, l'exposition des enfants au marketing des produits alimentaires peu sain. 

En téléchargement (format pdf: 0,16 Mo) sur le site de Santé publique France

 

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Exposition des enfants et des adolescents à la publicité pour des produits gras, sucrés, salés

Santé publique France

Juin 2020, 69 p.

Cette étude quantifie l’exposition des enfants et des adolescents à la publicité pour ces produits et son évolution, notamment à la télévision. En France, selon l’étude Esteban menée en 2015, 17% des enfants de 6 à 17 ans étaient en surpoids et, parmi eux 4 % étaient obèses. Les scientifiques en France et dans le monde s’accordent sur l’impact du marketing sur les préférences et les consommations alimentaires des enfants et ainsi sur le surpoids et l’obésité, principalement eu égard à l’augmentation de l’apport énergétique qu’il engendre. Santé publique France préconise en conséquence de mieux encadrer le marketing alimentaire notamment en limitant la publicité pour les produits de plus faible qualité nutritionnelle.

En téléchargement (au format pdf: 2,26 Mo) sur le site de Santé publique France

 

 

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Alimentation et nutrition dans les départements et régions d’Outre-mer

Marseille : IRD Editions,

Coll. Expertise collective,

2020

208p.

À la demande de la Direction Générale de la Santé (DGS), les chercheurs de l'Inrae se sont penchés sur la question de l'alimentation et de la nutrition dans les Outre-mer. Cette étude compile les données des différentes études parues ces dernières années et donne un aperçu comparatif entre les différents départements d’Outre-mer. En effet elle porte sur cinq territoires (la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte et La Réunion). L'étude a réuni un collège d'experts composé d'épidémiologistes, de nutritionnistes, d'un médecin de santé publique, d'un diabétologue endocrinologue, d'économistes et d'une sociologue. Ils y dressent un état des lieux de la situation nutritionnelle des habitants des cinq territoires ultramarins caractérisés par des problèmes de surpoids et d'obésité facteurs de risques importants de diabète ou de maladies cardio-vasculaires. En particulier, ils proposent 24 recommandations "d'actions prioritaires" à mener. 

Consulter les recommandations des experts en ligne sur le site de l'IRD

A noter : Infographie sur les recommandations en ligne sur le site de Guadeloupe La 1ère

 

 

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Diagnostic de la dénutrition de la personne âgée. Note de cadrage

Haute autorité de santé (HAS)

Mars 2020

7p.

Cette note de cadrage contient les informations relatives au thème : « Diagnostic de la dénutrition de la personne âgée ». La HAS et la Fédération Française de Nutrition (FFN) ont souhaité élaborer conjointement cette re-commandation de bonne pratique dans le cadre d’une convention de partenariat. Cette recommandation s’inscrit dans la continuité des recommandations sur le diagnostic de la dénu-trition de l’enfant et de l’adulte publiée en 2019 par la HAS et la FFN . Cette recommandation de bonne pratique actualisera les parties concernant le diagnostic de la dénu-trition des recommandations concernant les personnes âgées de la HAS de 2007.

En téléchargement (au format pdf) sur le site de la HAS

 

 

 

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Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM),

Mars 2020

En ligne

En 2017, les recommandations nutritionnelles françaises ont été mises à jour et ont inclus, pour la première fois, la préservation de l’environnement. Des scientifiques d’INRAE, de l’Inserm, de l’Université Sorbonne Paris Nord et de SOLAGRO ont conduit une évaluation multicritère des nouvelles recommandations nutritionnelles françaises en se basant sur les données de 28 340 participants de l’étude de cohorte NutriNet-Santé. Leurs résultats, publiés le 23 mars dans Nature Sustainability, démontrent que le suivi de ces nouvelles recommandations nutritionnelles a un impact positif tant sur la santé que sur l’environnement.

Consulter le document en ligne sur le site de l'INSERM

 

 

 

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Étude de santé sur l'environnement, la biosurveillance, l'activité physique et la nutrition (Esteban), 2014-2016. Volet Nutrition. Chapitre Activité physique et sédentarité. 2e édition

Santé publique France, 2020, 58 p.

Le volet nutritionnel de l’Étude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition (Esteban 2014-2016) avait pour objectif de décrire les consommations alimentaires, l’activité physique, la sédentarité et l’état nutritionnel de la population résidant en France métropolitaine. Il s’agissait pour ce volet nutritionnel d’une reconduction de l’Étude nationale nutrition santé (ENNS), réalisée en 2006-2007, afin de disposer de données fiables d’évolution des indicateurs ayant déjà fait l’objet d’un premier recueil 10 ans auparavant...

 En téléchargement (au format pdf: 1,1 Mo) sur Santé publique France

 

 

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Décembre 2019 (actualisation janvier 2020)

Les données de l’étude INCA3 disponibles renseignent principalement sur les consommations alimentaires, les apports nutritionnels, les habitudes de préparation et de conservation des aliments, les niveaux d’activité physique et de sédentarité ainsi que les données anthropométriques de la population âgée de 0 à 79 ans en France métropolitaine. Les 11 tables de données sont accompagnées de documents indispensables à leur bonne utilisation :
Une notice d’utilisation qui décrit la méthodologie de l’étude et les données mises en ligne et précise les règles d’utilisation et précautions d’emploi des données ainsi que les références à citer pour toute publication écrite et orale de résultats issus de l’étude INCA3 ;
Une nomenclature qui détaille l’ensemble des aliments consommés dans l’étude ;
Un thésaurus qui explicite les caractéristiques utilisées pour décrire ces aliments.

En ligne sur le site data.gouv.fr

 

 

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2019,

252 p.

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié en octobre 2019 un rapport sur les coûts économiques, sociaux et sanitaires du surpoids et de l’obésité dans les pays de l’OCDE, de l’Union Européenne et du Groupe des 20 (G20). Ce rapport, intitulé The Heavy Burden of Obesity – The Economics of Prevention, révèle que plus de la moitié de la population est aujourd’hui en surpoids dans 34 des 36 pays membres de l’Organisation, et pratiquement un quart obèse. La proportion d’adultes présentant une surcharge pondérale sévère dans les pays de l’OCDE est passée de 21 %, en 2010, à 24 % en 2016, soit 50 millions d’obèses supplémentaires. L'OCDE estime que des investissement sur le prévention permettraient d'économiser sur les dépenses de santé [D'après le résumé de la Société Française de Nutrition].

En téléchargement sur le site de l'OCDE

 

 

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Etude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition (Esteban), 2014-2016. Volet Nutrition. Chapitre Dosages biologiques : vitamines et minéraux

Saint-Maurice: Santé publique France,

2019,

61 p.

 Le volet nutritionnel de l'Étude de santé sur l'environnement, la biosurveillance, l'activité physique et la nutrition (Esteban 2014-2016) avait pour objectif de décrire les consommations alimentaires, l'activité physique, la sédentarité et l'état nutritionnel de la population résidant en France métropolitaine. Il s'agissait d'une reconduction de l'Étude nationale nutrition santé (ENNS) réalisée en 2006-2007. Esteban a été réalisée sur un échantillon d'enfants de 6 à 17 ans et d'adultes de 18 à 74 ans résidant en France métropolitaine. Suite à un tirage au sort selon un plan de sondage à trois degrés, l'inclusion des sujets s'est déroulée d'avril 2014 à mars 2016 pour tenir compte de la saisonnalité de l'alimentation et des expositions éventuelles. Cette étude incluait une enquête par questionnaires, une enquête alimentaire et un examen de santé avec prélèvements et dosages biologiques. Ce chapitre rend compte des résultats d'une partie des dosages des biomarqueurs de l'état nutritionnel étudiés dans le cadre de l'étude, notamment le statut en vitamine D, ferritine, folates sériques, vitamine A, vitamine E et caroténoïdes de la population, ainsi que leurs évolutions depuis ENNS, par sexe, classe d'âge et niveau de diplôme.

En téléchargement (format pdf: 1,3 Mo) sur le site Santé publique France

 

 


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37 p.

Cette feuille de route met l’accent sur les parcours de santé pour les personnes en situation d’obésité ou à risque de le devenir ainsi que sur l’importance de la fonction de coordination et de suivi autour de quatre axes :
- Améliorer la prise en charge des personnes atteintes de surpoids et d’obésité par la structuration de parcours de soins gradués et coordonnés
- Renforcer la régulation de la chirurgie bariatrique pour une meilleure pertinence
- Développer la formation des professionnels et l’information des personnes en situation d'obésité
- Soutenir l’innovation et mieux évaluer.

En téléchargement (format pdf: 1,6 Mo) sur le site du ministère

 

 

 

Généralité, Alimentation, Nutrition

 

 

 

 

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Transformations sociétales et grandes tendances alimentaires - document de travail n° 13,

Février 2019, 43 p.

Ministère de l'agriculture et de l'alimentation: centre d’études et de prospective (CEP), 27/02/2019

Alors que les réflexions prospectives sur les tendances alimentaires sont nombreuses et variées, rares sont les travaux de vulgarisation présentant les évolutions sociétales, plus larges, à l’origine de ces tendances. Le raisonnement est donc souvent incomplet : les changements des conduites alimentaires sont assez bien anticipés et décrits, mais sans être vraiment expliqués, ni référés à des mutations de la société permettant d’en saisir l’origine, l’ampleur et le sens. L’objectif de ce Document de travail est d’aider à combler ce manque, en analysant six grands moteurs sociétaux qui rendent compte de certaines des transformations du système alimentaire. Ces moteurs sont présentés sous la forme de fiches proposant en quelques pages une synthèse des principales connaissances disponibles. Sont tour à tour abordés l’individualisation croissante des rapports humains, la segmentation communautaire et réticulaire du système social, les nouveaux rapports au temps et l’accélération des rythmes de vie, la féminisation de la société, la sensibilité grandissante aux questions de santé et de bien-être, et enfin l’affirmation de nouvelles représentations de la nature."

En téléchargement (au format pdf: 1,68 Mo) sur le site du ministère

 

 

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Les travaux du groupe de concertation du CNA sur l’« alimentation favorable à la santé » ont conduit, dans un premier temps, à la définition de ce terme, allant largement au-delà d’une vision sanitaire ou nutritionnelle de l’alimentation, en englobant notamment les enjeux environnementaux et sociaux. Afin d’aller vers une alimentation plus favorable à la santé pour tous, le CNA recommande la mise en place ou la poursuite d’actions publiques et privées allant de la rénovation de la gouvernance des politiques publiques jusqu’à l’information et l’éducation des consommateurs, en passant par un fort engagement des acteurs économiques pour mieux produire, mieux transformer et mieux distribuer. La lutte contre la précarité alimentaire et le développement d’une approche transversale de la recherche sur l’alimentation sont deux axes transversaux fondamentaux pour atteindre ces objectifs.

 

 

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La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) a publié en février 2018 un rapport sur le développement de la chirurgie de l'obésité en France. En 20 ans, le nombre d'interventions de chirurgie bariatrique a en effet été multiplié par plus de 20, passant de 2800 opérations en 1997 à 59 300 en 2016.

La grande majorité des patients obèses qui font le choix de se faire opérer ont entre 25 et 54 ans et 80% d'entre eux sont des femmes. "Cependant, les taux d'hospitalisation des patients de plus de 64 ans ont presque décuplé en vingt ans. Et le nombre de patients mineurs opérés chaque année, même s'il reste faible, a lui aussi tendance à augmenter" souligne la DREES.

Au total, 1500 patients mineurs ont été opérés en vingt ans, la quasi-totalité ayant 13 ans ou plus. Et chez les seniors, le nombre de patients opérés est passé de 118 en 1997 à plus de 1500 en 2016.

Télécharger le document sur le site de la DREES

 

 

 

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En ligne sur le site de Santé publique France

 

 

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La corpulence d’un enfant est associée à son poids de naissance. Ainsi, les gros bébés (4 kilogrammes ou plus) sont plus nombreux que les nouveau-nés de petit poids (moins de 2,5 kilogrammes) à être en surcharge pondérale à l’âge de 5-6 ans (20 % contre 8 %). De la même manière, les petits poids à la naissance se retrouvent davantage en sous-poids que les gros bébés en grande section de maternelle (12 % contre 2 %). Ce lien perdure jusqu’à l’adolescence. Un enfant sur deux en surpoids à 5-6 ans est en excès pondéral en classe de troisième, contre 11 % des adolescents qui étaient de corpulence normale à cet âge.

Le lien entre poids de naissance et statut pondéral des enfants et adolescents est marqué par un gradient social. Alors que les gros bébés sont plus nombreux chez les cadres que chez les ouvriers (8 % contre 6 %), la surcharge pondérale à 5-6 ans concerne davantage les enfants d’ouvriers que de cadres (16 % contre 7 %). Par ailleurs, comparativement aux enfants des autres groupes sociaux, les enfants de cadres sortent plus fréquemment de l’obésité entre 6 et 15 ans. Les habitudes de vie favorisant le surpoids sont, en effet, plus répandues chez les ouvriers.

En téléchargement sur le site de la drees 

 

 

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 Télécharger l'enquête (au format pdf: 823 ko) sur le site du CNESCO

 

 

 

 

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En ligne sur le site de l'Anses

 

 

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Télécharger le document sur le site du ministère de la transition écologique

 

 

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La recommandation « cinq fruits et légumes par jour » a été préconisée en France par le Programme national nutrition santé (PNNS) en 2001. Les bénéfices mis en avant sont des apports en vitamines, minéraux et fibres et un effet protecteur contre les principales pathologies chroniques. L’atteinte de ces objectifs a toujours été problématique en raison, notamment, de la perte du savoir-faire culinaire. Aujourd’hui, les générations les plus jeunes consomment quatre fois moins de fruits et de légumes que leurs grands-parents.

Grâce à son système d’enquête sur les Comportements et consommations alimentaires en France (CCAF), le CRÉDOC évalue à la demande des acteurs de la filière des fruits et légumes le suivi sur dix ans de la recommandation. L’analyse montre qu’après une hausse entre 2007 et 2010, la crise économique a complètement effacé les gains. En 2016, malgré la reprise, on n’a jamais eu aussi peu de grands consommateurs de fruits et légumes, que ce soit chez les enfants ou les adultes. Les Français qui respectent le moins cette recommandation sont toujours les individus vivant dans des familles de deux enfants ou plus, très peu diplômés et habitant plutôt dans la moitié nord de l’Hexagone. Dans les catégories défavorisées, le surpoids et l’obésité augmentent de nouveau en 2016, parmi les adultes comme parmi les enfants.

Télécharger Consommation et modes de vie n°292 sur le site du Crédoc

 

 

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Téléchargement (au format pdf: 506 ko) sur le site du CREDOC

 

 

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Télécharger le document sur le site de l'ONAPS

 

 

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Cet article présente une enquête sur la connaissance des repères nutritionnels par les adolescents.

 

Consulter la Santé en action 437

 

 

 

 

 

Politiques, Plans, Programmes

 

Textes de lois, recommandations, règlementation

 

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Ministère de l'agriculture et de l'alimentation, Ministère des Solidarités et de la Santé

Septembre 2019,

48 p.

Porté par les deux ministères, le PNAN réunit pour la première fois les actions du Programme national pour l'Alimentation (PNA) et du Programme national Nutrition Santé (PNNS 4) qui décline de façon intégrée la politique du gouvernement en matière d'alimentation et de nutrition.

En téléchargement (au format pdf: 276 ko) sur le site du ministère de l'agriculture et de l'Alimentation

 

 

 

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Ministère des solidarités et de la santé, septembre 2019

94 p.

En téléchargement sur le site Ministère des solidarités et de la santé (20/09/2019)

Le 4ème Programme national nutrition santé (PNNS) a pour objectif de permettre aux Français de rester en bonne santé tout au long de leur vie grâce à de bons réflexes pour mieux manger et bouger. Il s’articule autour des grands axes suivants :

  • Améliorer pour tous l’environnement alimentaire et physique pour le rendre plus favorable à la santé et pour réduire les inégalités sociales de santé (notamment par le déploiement du Nutri-Score); 
  • Encourager les comportements favorables à la santé (l’éducation à l’alimentation sera étendue de la maternelle au lycée, avec une mise à disposition d’outils pédagogiques) ;
  • Mieux prendre en charge les personnes en surpoids, dénutries ou atteintes de maladies chroniques ;
  • Impulser une dynamique territoriale ;
  • Développer la recherche, l’expertise et la surveillance en appui de la politique nutritionnelle.

 

 

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Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), juin 2019 (25/06/2019)

Dans le cadre du Programme national nutrition santé, l’Anses est chargée d’élaborer les repères alimentaires pour la population adulte et les populations spécifiques. Ces repères constituent les fondements scientifiques sur lesquels s’appuient les politiques et recommandations de santé publique en matière d’alimentation.

En 2017, l’Anses a élaboré, pour les principaux groupes d’aliments, de nouveaux repères permettant de couvrir les besoins nutritionnels de la population adulte générale tout en prévenant les risques de maladies chroniques et en limitant l’exposition à certains contaminants chimiques présents dans l’alimentation.

En complément, l’Agence publie quatre nouveaux avis relatifs aux repères alimentaires de populations spécifiques, à savoir les enfants de 0 à 3 ans, de 4 à 17 ans, les personnes âgées et les femmes enceintes ou allaitantes. Les experts de l’Anses ont pris en compte les spécificités et les besoins nutritionnels de chacune de ces populations, et, pour les plus de 3 ans, les données épidémiologiques ainsi que les données des apports nutritionnels actuellement observés en France.

Les résultats de l’expertise soulignent d’une part que les risques sanitaires liés à la nutrition sont spécifiques à chacune des populations étudiées et d’autre part que ces risques peuvent être limités grâce à une alimentation saine et variée.

L’Agence conclut que, d’un point de vue qualitatif, dès l’âge de 4 ans, les repères alimentaires définis pour les adultes permettent de couvrir les besoins nutritionnels des populations spécifiques moyennant des ajustements, souvent simples. L’Anses propose donc des repères spécifiques afin de couvrir les besoins de toutes ces populations.

En ligne sur le site de l'ANSES

 

 

 

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Date de mise à disposition 03/2019

Une mission conjointe CGAAER, IGEN et IGAENR a été chargée d'apporter un éclairage sur la mise en oeuvre de l'axe « éducation alimentaire de la jeunesse » du programme national pour l'alimentation (PNA) et sur les partenariats à développer dans ce domaine.

Consulter le document sur le site de la documentation française

 

 

 

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Recommandations relatives à l'alimentation, à l'activité physique et à la sédentarité pour les adultes

Santé publique France, janvier 2019, 62 p.

En France, des recommandations alimentaires et d’activité physique officielles ont été diffusées depuis 2001 dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS). Suite à l’évolution des données scientifiques et aux rapports récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et à l’avis du Haut Conseil de santé publique (HCSP), la Direction générale de la santé (DGS) a chargé Santé publique France de l’actualisation des recommandations relatives à l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité à diffuser auprès de la population adulte... 

 En téléchargement (au format pdf: 1,5 Mo) sur le site de Santé publique France

 

 

 

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Etude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition (Esteban), 2014-2016. Volet Nutrition. Chapitre Consommations alimentaires

Santé publique France, 2018, 193 p.

En téléchargement sur le site de Santé publique France

Esteban est une étude nationale menée en France métropolitaine auprès d’adultes de 18 à 74 ans et d’enfants de 6 à 17 ans, qui porte sur plusieurs aspects de la santé : l’exposition à certaines substances de l'environnement, l’alimentation, l’activité physique et certaines maladies chroniques ou facteurs de risque (diabète, allergies, maladies respiratoires, hypertension artérielle, hypercholestérolémie…). Elle fait suite à l’étude nationale nutrition santé –ENNS– menée en 2006. Ce troisième volet porte sur les consommations alimentaires. Ce rapport présente les consommations alimentaires observées dans l’étude Esteban ainsi que leurs évolutions sur une période de dix ans depuis ENNS, par sexe, classe d’âge et niveau de diplôme. Une analyse spécifique des déterminants psychosociaux de la consommation de fruits et légumes a également été effectuée. 

 



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Le ministère des affaires sociales et de la santé propose sur son site un panorama des études et rapports dans le cadre du PNNS.

 

 Consulter le site

 

 

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Consulter le texte en ligne sur Légifrance

 

 

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La loi n°2013-453 du 3 juin 2013 dite loi Lurel a pour objectif de réduire les taux de sucre des produits manufacturés et vendus dans les régions d'outre-mer, ainsi que les dates limites de péremption. Cet arrêté vient préciser pour les produits fabriqués localement que "la teneur en sucres ajoutés des denrées alimentaires de consommation courante appartenant aux familles précisées ci-dessous, distribuées au consommateur final mais non distribuées par les mêmes enseignes en France hexagonale, ne peut pas être supérieure à la teneur en sucres ajoutés la plus élevée constatée dans les denrées alimentaires assimilables de la même famille les plus distribuées en France hexagonale: a) Les boissons rafraîchissantes sans alcool/b) Les produits laitiers et assimilés/c) Les biscuits et gâteaux/d) Glaces et sorbets/ e) Les céréales du petit-déjeuner/ f) Les barres céréalières/ g) Chocolats et barres chocolatées. »

Télécharger le document

 

 

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À niveau équivalent de compétences, les femmes obèses ont moins souvent un emploi que celles qui ne le sont pas (7 points de probabilité en moins d’avoir un emploi). Au contraire, chez les hommes, un indice de masse corporelle plus élevé est associé à une probabilité légèrement plus élevée d’avoir un emploi. Les salaires des hommes et des femmes obèses ne sont pas différents de ceux des personnes non obèses, et ce tout au long de l’échelle des salaires, mais un indice de masse corporelle plus élevé est associé à une très légère baisse du salaire chez les femmes (‑0,3%). Cette moindre performance des femmes obèses sur le marché du travail peut à la fois refléter une productivité plus faible, une discrimination supposée ou subie, des préférences qui diffèrent de celles des femmes non obèses et qui influencent l’emploi, le salaire et la corpulence de manière jointe, et enfin la simultanéité du lien entre corpulence et emploi ou salaire. 

 

 

 

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Télécharger le Rapport d'expertise collective sur le site de l'Anses

 

 

 

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Consulter le décret en ligne sur Légifrance

 

Arrêté du 04 mai 2017 relatif au certificat médical permettant l'exercice de l'activité de mannequin. JORF n°0106 du 05 mai 2017. En ligne sur le site de Légifrance

 

 

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Télécharger le document sur le site du ministère chargé de la santé

 

 

 

 

Prévention, Campagne/ Dossiers d’information/ Etudes

 

 

 

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"En 2017, des adolescents plutôt en meilleure santé physique mais plus souvent en surcharge pondérale" In Etudes & Résultats, Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) n°1122, août 2019, 6 p. En ligne sur le site du ministère (28/08/2019)

En 2017, 18 % des adolescents en classe de troisième sont en surcharge pondérale et 5 % sont obèses. Entre 2009 et 2017, les prévalences de la surcharge pondérale et de l’obésité sont en hausse, en particulier pour les filles (de 17 % en 2009 à 20 % en 2017). La santé bucco-dentaire est, en revanche, en nette amélioration : 68 % des adolescents ont des dents indemnes de caries, contre 56 % en 2009.

Ces évolutions sont marquées par de fortes inégalités sociales. Ainsi, 24 % des enfants d’ouvriers sont en surcharge pondérale et 8 % sont obèses, contre respectivement 12 % et 3 % des enfants de cadres. La proportion de ceux qui n’ont aucune dent cariée s’élève à 59 % pour les enfants d’ouvriers, contre 77 % pour ceux des cadres.

Ces disparités peuvent en partie s’expliquer par des habitudes de vie différenciées selon le milieu social. Les habitudes de vie bénéfiques à la santé sont plus souvent déclarées par les adolescents issus des milieux socialement favorisés : prise régulière d’un petit déjeuner, pratique d’un sport, limitation du temps passé devant les écrans, recours au dentiste.

En téléchargement (au format pdf: 333, 4Ko) sur le site du ministère des Solidarité et de la Santé

 

 

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Santé publique France, juillet 2018, 35 p. En téléchargement (au format pdf) sur le site de Santé Publique France (26/07/2018)

Après une augmentation des prévalences du surpoids (dont obésité) chez les enfants en France jusqu’en 2000, une stabilisation avait depuis été observée. La troisième édition de l’étude sur la corpulence des élèves de CE1-CE2 permet de suivre l’évolution de ces prévalences sur la période. Les 3 études, réalisées en 2000, 2007 et 2016, selon un protocole similaire, concernaient des élèves âgés de 7 à 9 ans, de CE1 et CE2, dans des écoles sélectionnées aléatoirement sur l’ensemble du territoire métropolitain. Le poids et la taille des élèves ont été mesurés par le personnel infirmier de l’Éducation nationale. Un auto-questionnaire rempli par les parents permettait de recueillir les caractéristiques des enfants. En 2016, selon les seuils de l’International Obesity Task Force, 18,7 % des filles et 14,4 % des garçons étaient en situation de surpoids (dont obésité), l’écart entre filles et garçons étant significatif pour la première fois par rapport aux précédents résultats de 2000 et 2007. La prévalence de l’obésité était également significativement plus élevée chez les filles (5,2 %) que chez les garçons (3,2 %). La stabilisation du surpoids (dont obésité) s’est confirmée chez les filles (21 % en 2007), alors qu’une baisse significative était observée chez les garçons (18 % en 2007). Chez les filles, la prévalence de la minceur globale a significativement augmenté, passant de 9,5 % en 2007 à 13,7 % en 2016.

Télécharger (au format pdf: 430 ko) le document sur le site de Santé publique France

 

 

 

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Baromètre cancer 2015. Nutrition et cancer. Perception des risques et des facteurs protecteurs

Santé publique France, juin 2019, 21 p. 

coll. Baromètres santé

Le Baromètre cancer de l'institut national du cancer (INCa) et de Santé publique France a évalué spécifiquement les perceptions des Français quant au risque de cancer lié à la nutrition. Les résultats de l'enquête conduite en 2015 sont présentés suivis d'une analyse comparative avec les données de 2010. Ces résultats sont ensuite discutés afin d'apporter une compréhension plus fine des données. En conclusion, des pistes de réflexion en lien avec les politiques publiques sont proposées pour faire évoluer les pratiques de façn adéquate.

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Ce numéro de La santé en action passe au crible l’alimentation sous divers angles. Il s’attèle à mettre en évidence les logiques derrière les comportements afin de comprendre les facteurs d’influence et d’identifier des leviers d’action pour créer et favoriser un environnement à une alimentation saine, en lien avec les enjeux de réduction des inégalités sociales de santé.

Consulter la Santé en action n°444

 

 

 

 

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L'Initiative européenne de surveillance de l'obésité infantile de l'OMS (ou COSI) est un système unique qui, depuis plus de 10 ans, mesure les tendances du surpoids et de l'obésité chez les enfants d'âge primaire. Le COSI consiste à prendre des mesures standardisées de poids et de taille de plus de 300 000 enfants dans la Région européenne de l'OMS tous les trois ans. Cela fournit des données représentatives à l'échelle nationale pour les pays participants, ainsi qu'un vaste ensemble de données à l'échelle de la Région pour l'analyse des déterminants du surpoids et de l'obésité chez les enfants. Cette collaboration vitale entre l'Organisation mondiale de la Santé et les institutions de recherche de toute l'Europe fournit des données de haute qualité qui sont nécessaires pour éclairer les politiques et les pratiques en réponse au problème du surpoids et de l'obésité chez les enfants (Résumé Ireps Haute-Normandie)

Consulter la synthèse en Français sur le site de l'OMS 

 

 

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Alors que les pathologies liées à l’alimentation ne cessent de croître, l’approche privilégiée par la santé publique d’agir sur les comportements individuels paraît réductrice et insuffisante. En effet, l’outil exclusif de l’information nutritionnelle ne couvre pas l’ensemble des besoins des personnes, en particulier des publics précaires plus exposés à une mauvaise alimentation et ses effets.

Fabrique Territoires Santé a mené une capitalisation auprès des acteurs locaux et repéré un ensemble de ressources utiles pour appréhender le sujet. Issu de ce travail, le Dossier ressources propose un état des lieux et présente une trentaine d’actions locales inspirantes sur les thématiques suivantes : l’aide alimentaire, la restauration collective, l’animation de jardins collectifs, l’organisation de circuits courts et de modes de distribution directs, le soutien à l’agriculture locale, et enfin l’élaboration de stratégies alimentaires territoriales.

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Santé publique France, informe dans le cadre de la campagne de promotion du dispositif Nutri-Score®, de la parution des outils de communication.

En ligne sur le site de l'Ireps Guadeloupe

 

 

 

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Ce rapport a été élaboré sur la base de données officielles produites par la direction générale de la répression des fraudes ( DGCCRF). Ces analyses officielles ont permis de réaliser un classement des fruits et des légumes en fonction de la fréquence de la présence de résidus de pesticides mesurés et un classement des fruits et légumes en fonction de la fréquence des dépassements des limites maximales en résidus (LMR), sur une période allant de 2012 à 2016. 

Télécharger le document (au format pdf) sur le site de Générations futures

 

 

 

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Suite à une saisine du ministère chargé de la Santé, le Haut Conseil de Santé Publique (HSCP) a publié début novembre un rapport proposant des recommandations pour une Politique Nutritionnelle de Santé Publique en France (PNNS 2017-2021). Ce travail se base sur l’analyse des politiques nutritionnelles dans le monde et des trois PNNS qui se sont succédés depuis seize ans en France. Aux côtés des actions de communication et d’éducation nutritionnelle des populations, le HCSP pointe l’importance de mesures visant à agir sur l’environnement afin que le choix « santé » des individus puisse devenir plus aisé pour tous.

Deux priorités sont ainsi identifiées pour le futur PNNS 2017-2021 :

- prendre des mesures réglementaires pour améliorer l’offre alimentaire afin de permettre à l’ensemble de la population l’accès à des aliments de meilleure qualité nutritionnelle;

- développer des interventions et politiques publiques pour les enfants

 En téléchargement (au format pdf: 2,3 Mo) sur le site du HCSP

 

 

 

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Télécharger L'expertise collective en ligne sur le site de l'Inserm

 

 

 

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Santé publique France publie un premier chapitre de l’étude ESTEBAN 2014-2016 (étude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition) sur la corpulence. Ces résultats font l’objet d’un rapport et d’un article dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire.

L’étude ESTEBAN s’inscrit dans le cadre du programme national nutrition santé mis en place par le ministère en charge de la Santé. Elle fait suite à l’étude nationale nutrition santé –ENNS– menée en 2006. Réalisée à 10 ans d’intervalle, la comparaison des résultats indique une stabilisation du surpoids et de l’obésité chez l’enfant et l’adulte.

Consulter l'article

 

 

 

 

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"Un parcours de soins se définit comme la prise en charge globale du patient et de l’usager dans un territoire donné, avec une meilleure attention portée à l’individu et à ses choix, nécessitant l’action coordonnée des acteurs de la prévention, du sanitaire, du médico-social et du social, et intégrant les facteurs déterminants de la santé que sont l’hygiène, le mode de vie, l’éducation, le milieu professionnel et l’environnement". Tel est le sens des propositions contenu dans ce document, fruit du travail de plusieurs sociétés savantes et qui ont été soumises à la DGOS et à la CNAM en novembre 2016.

 

Télécharger le document sur le site de la Société française de nutrition

 

 

Sciences et santé n°32-2016

 

 

 

 

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Grandir dans un environnement social favorable est propice à un rapport poids-taille équilibré, et ce indépendamment de la masse corporelle des parents qui est pourtant prédictive de celle de leur progéniture. C’est ce que montre une équipe Inserm dont les travaux incitent à une modification rapide de certains facteurs environnementaux.

 

Consulter le site de l'Inserm

 

 

 

 

cultures & santé

Consulter le document sur le site de Cultures & Santé  

 

 

dossier obésité

Consulter le dossier en ligne sur le site de l'Inserm

 

 

 

dossier anorexie inserm

L'anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire essentiellement féminin, qui entraîne une privation alimentaire stricte et volontaire pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. L’anorexie est très souvent associée à des troubles psychologiques. Les chercheurs tentent de préciser les mécanismes impliqués dans l’émergence de ce trouble, ainsi que ses facteurs de risque et d’évolution. Ils cherchent aussi à améliorer la qualité de la prise en charge des patientes : l’objectif est d’obtenir des guérisons plus fréquentes et plus rapides, limitant ainsi le risque de séquelles et de complications potentiellement fatales.

 

Consulter le dossier en ligne sur le site de l'Inserm

 

 

    

 

Guadeloupe

 

 

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Enquête Kannari. Santé, nutrition, et exposition au chlordécone aux Antilles (étude réalisée en 2013)

Maisons-Alfort: Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES);

Saint-Maurice : Institut national de Veille Sanitaire (InVS); Le Lamentin: Observatoire Régional de la Santé de Martinique (OSM);

Baie-Mahault: Observatoire Régional de la Santé de Guadeloupe (ORSaG); Paris: Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) - 2017; 15 p.Résumé: "KANNARI: Santé, nutrition et exposition au chlordécone aux Antilles" est une enquête réalisée en partenariat entre l'InVS, l'Anses, les ARS, les observatoires régionaux de santé de Guadeloupe et de Martinique et l'Insee.Un de ses objectifs était d'évaluer l'état de santé de la population guadeloupéenne en termes de prévalences du surpoids,de l'obésité et de certaines maladies d'intérêt (diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie et asthme).  

En ligne sur le site de l'ORSaG

 

 

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"KANNARI: Santé, nutrition et exposition au chlordécone aux Antilles" est une enquête réalisée en partenariat entre l'InVS, l'Anses, les ARS, les observatoires régionaux de santé de Guadeloupe et de Martinique et l'Insee. Un de ses objectifs était d'évaluer l'état de santé de la population guadeloupéenne en termes de prévalences du surpoids,de l'obésité et de certaines maladies d'intérêt (diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie et asthme).

L'étude de l'obésité concerne les adultes âgés de 16 ans ou plus.

Abordée selon ses deux composantes, la surcharge pondérale correspond à des prévalences de surpoids de 34 % et d’obésité de 23 % parmi les Guadeloupéens âgés de 16 ans ou plus. Les femmes guadeloupéennes sont plus touchées que les hommes (63 % contre 50 %). De plus, plus l’âge augmente, plus la prévalence de la surcharge pondérale augmente. Un niveau de diplôme peu élevé est associé à une probabilité de surcharge pondérale plus grande. Le sexe et l’âge sont des facteurs associés à un risque d’obésité plus élevé, de même que le fait d’être bénéficiaire d’un des minimas sociaux.

 

En ligne sur le site de l'ORSaG

 

 

 

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Consulter diaporama en ligne (format pdf) sur le site de l'ORSaG

 

 

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Consulter l'étude en ligne (format pdf: 1,2 Mo) sur le site de l'ORSaG

 

 

 

 

 

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Ce document intègre les recommandations de l’Inspection générale des affaires sociales en date d’avril 2010, relatives à l’évaluation du Programme national nutrition-santé PNNS 2006-2010.

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/PNNS_plan_obesite_DOM.pdf

 

 

 

 

Ressources en ligne

 

 

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ICOFAS est un site interactif qui propose des activités artistiques et culturelles en nutrition pour les professionnels des temps périscolaires et scolaires afin de donner les éléments clés à la mise en œuvre pratique d’actions d’éducation nutritionnelle destinées aux enfants de la maternelle à la fin de l’école élémentaire. Les activités artistiques et culturelles en nutrition peuvent favoriser des comportements en alimentation et en activité physique favorables à la santé tout en promouvant les produits et ressources locaux. Les activités intègrent à la fois les dimensions de l’alimentation et de l’activité physique avec des moyens pédagogiques artistiques et culturels. 

Consulter le site ICOFAS

Voir la vidéo de présentation

 

 

 

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Le site s’adresse aux professionnels de santé, de l’éducation, du secteur social ainsi que des collectivités locales. Il permet à chacun de s’informer, de s’inspirer et d’agir. Il constitue en particulier un relais des initiatives locales. Il fournit de nombreux outils et moyens pour mettre en oeuvre des actions sur le terrain.

 

 

Consulter le site mangerbouger

 

 

 

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Le portail des professionnels de l'éducation, un dossier et des ressources sur l'éducation à l'alimentation pour favoriser la mise en place d'actions d'éducation à l'alimentation. 

Consulter le site 

 

 

 

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Consulter la page dédiée à la semaine du goût

 

 

 

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Banque d'images gratuites sur l'alimentationUne banque d’images (fruits et légumes) gratuites sur l’alimentation.

 

En ligne sur le site de la Fondation Carrefour

 

 

 

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Des petits film pour tous les niveaux

Consulter le site

 

 

 

 

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Consulter le site

 

 

 

ali anim

Télécharger le guide en ligne sur le site Cultures & santé

 

  

 

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Consulter la page dédiée sur le site du ministère

 

 

 

 

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Consulter le kit en ligne sur le site de la DREAL Nouvelle-Aquitaine

 

 

 

ma cuisine ma santé

 

 

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 Consulter le site

 

 

Date de modification : 11 octobre 2021